Le restaurant Soupe & cie a conquis le coeur du réputé et intransigeant critique britannique Giles Coren. L’établissement sans prétention de Limoilou l’emporte devant des tables aussi célèbres que Le Panache, La Traite ou L’Affaire est Ketchup.

Critique gastronomique au Times de Londres à l’humour particulièrement caustique, Giles Coren a visité l’hiver dernier cinq restaurants de Québec pour cette série.

Le concept de l’émission, aussi présentée sur la BBC America, est que M. Coren nomme parmi cinq restaurants visités un gagnant qui aura droit à une critique dans Le Huffington Post. Le titre de l’émission soutient sans modestie aucune que les bons mots de Giles Coren équivalent à «un million de dollars en retombées».

«Je ne sais pas à quel point ça vaut 1 million $, mais je crois qu’il a été surpris par le concept et l’ambiance de notre Soupe & cie», a dit Mme Thériault à propos du Britannique qui a aussi consacré une émission à Toronto, St John’s, Philadelphie, Providence et Charleston en Caroline du Sud.

Pour Québec, Giles Coren a été aiguillé vers certains restaurants par le blogueur gastronomique Patrice Plante. «Après le tournage, Giles Coren m’a dit qu’il a vu beaucoup de restaurants et que notre produit a sa place partout dans le monde, à Paris, à New York, en Californie», s’emballe Natacha Thériault.

Mardi, la proprio de Soupe & cie avait bien hâte de pouvoir se libérer de son secret avec la diffusion de l’épisode, elle qui sait depuis cet été que son établissement a gagné.

Plus que pour la bouffe, Mme Thériault est convaincue que l’ambiance et la chaleur du personnel a joué dans le choix. «Ce que j’essaie de transmettre aux invités est que la clientèle, c’est de la visite», illustre-t-elle.

«Il n’y a rien comme ça à Londres. J’ai choisi Soupe & cie car le concept est original, moderne, santé. Il y a une fantastique ambiance familiale», indique pour sa part Giles Coren pour expliquer son choix. «Le menu n’est pas le plus sophistiqué, le service n’est pas le plus élaboré, mais il y a tellement d’amour», note aussi le critique.

Article complet ici >

VALÉRIE GAUDREAU

Le Soleil